Lauren Woolstencroft was the 'Golden Girl' of Vancouver 2010 | Lauren Woolstencroft était la « Golden Girl » de Vancouver 2010
Canada’s record-setting Gold Medal tally at the Vancouver Olympic and Paralympic Winter Games will be treasured for a long time. One name, in particular, stands out.
Lauren Woolstencroft, a home-town favourite from North Vancouver, literally “owned the podium” at the Paralympic ski events in Whistler. She stood on the podium’s top tier a record five times, flashing her radiant smile as Gold Medal after Gold Medal was draped around her neck.
Going into the 2010 Paralympic Winter Games, Lauren was already Canada’s most decorated winter Paralympian of all time. It would have been fair to predict great things, but Lauren herself didn’t expect it. In fact, she had seriously contemplated retirement following the 2006 Paralympic Games in Turin, and was already committed to her career as an electrical engineer with BC Hydro.
Instead, she simply went out and took control of the mountain, winning Gold in Slalom, Giant Slalom, Downhill, Super-G and Super Combined. Her feat marked the most Gold Medals ever by a winter Paralympian at a single Games. The Games had their new “Golden Girl,” and Lauren crowned her achievement by carrying the Canadian flag during the closing ceremonies.
Born missing her left arm below the elbow, as well as both legs below the knees, Lauren began skiing at age four, joining her family on ski vacations from their home in Calgary to Whitefish, Montana. She was determined to prove herself early as an athlete with ability, not disability. Her mother likes to tell the story of how Lauren came home from school one day, went down into the basement and wouldn’t leave until she’d taught herself how to skip rope. It was competitive horseback riding that first captured her interest, but Lauren eventually grew bored with the sport. At age 14 a friend convinced her to give the slopes a go. Less than two years later, she was competing in her first World Cup event in Europe. By 1998, she was a full-time member of the Canadian Para-Alpine Ski Team.
Lauren moved to BC in 1999 to attend the University of Victoria. She continued training and her hard work paid big dividends. Over the next seven years, she competed in Paralympic Games in Salt Lake City and Turin, capturing three Gold Medals, a Silver and a Bronze. By 2010, she had accumulated over 50 world cup medals, eight world championship titles, and had been named 2006 International Paralympic Committee Athlete of the Year. Coming off the 2009-10 ski season, Lauren was not in top form by her standards. Intense training and focus was about to change all that, culminating in a medal charge that included a total winning margin of more than 35 seconds in her five events.
Accolades poured in for Lauren’s ability and her stunning performances. In addition to Paralympic sport awards, she was named Alpine Canada’s Fan Choice Athlete of the Year in 2010 and Top Athlete in BC in 2011. Long after her race to the podium, the golden glow clearly lingers on. Lauren Woolstencroft was awarded the Order of Sport and inducted into Canada’s Sports Hall of Fame in 2011.
Lauren Woolstencroft était la « Golden Girl » des Jeux olympiques de Vancouver en 2010
Les Canadiens se souviendront longtemps du nombre record de 14 médailles d’or gagnées aux Jeux olympiques d’hiver de 2010 à Vancouver, et plus encore lorsque nous y ajoutons les médailles remportées lors des Jeux paralympiques. Un nom se détache davantage : celui de Lauren Woolstencroft.
Lauren Woolstencroft, native de Vancouver Nord, a littéralement été « maître du podium » lors des épreuves de ski para-alpin à Whistler. Lauren est montée sur la plus haute marche du podium à cinq reprises, un record, nous faisant voir son sourire radieux alors que médaille après médaille lui était accrochée autour du cou.
À la veille des Jeux paralympiques d’hiver de 2010, Lauren était déjà la plus médaillée des Paralympiennes canadiennes de tous les temps. Il aurait été normal de lui prédire des succès, mais Lauren elle-même ne s’attendait pas à tant de victoires. En fait, elle avait sérieusement examiné la possibilité de prendre sa retraite après les Jeux paralympiques de 2006 à Turin et s’était déjà investie dans son emploi avec BC Hydro en tant qu’ingénieure en électronique.
Elle a plutôt dominé la montagne, remportant des médailles d’or en slalom, slalom géant, descente, super-G et combiné. Son exploit lui a permis d’établir un record quant au plus grand nombre de médailles remportées par un athlète paralympien lors d’une édition des Jeux. Une nouvelle « reine des Jeux » était couronnée et Lauren a conclu ses Jeux en étant porte-drapeau pour l’équipe canadienne lors des cérémonies de clôture.
Née sans avant-bras gauche et sans jambes (à partir des genoux), elle a commencé à pratiquer le ski alpin à l’âge de quatre ans, accompagnant sa famille lors de vacances de ski à Whitefish, au Montana, à partir de leur résidence de Calgary. Lauren voulait être reconnue dès son jeune âge comme une athlète ayant des habiletés et non comme une athlète ayant un handicap. Sa mère aime raconter comment Lauren, encore toute jeune, est arrivée à la maison après l’école, est descendue au sous-sol et a refusé de remonter tant qu’elle n’avait pas maîtrisé le saut à la corde. Son premier intérêt sportif a été pour les sports équestres, mais elle s’est éventuellement désintéressée de ce sport. À l’âge de 14 ans, une amie l’a convaincue de s’essayer sur les pentes. Moins de deux années plus tard, elle prenait part à sa toute première Coupe du monde en Europe et dès 1988, elle était membre à part entière de l’équipe canadienne de ski para-alpin.
En 1999, Lauren est revenue en Colombie-Britannique pour étudier à l’Université de Victoria. Elle a poursuivi son entraînement et son travail acharné a été payant. Au cours des sept années suivantes, elle a pris part aux Jeux paralympiques à Salt Lake City et à Turin, gagnant trois médailles d’or, une d’argent et une de bronze. En date de 2010, elle avait remporté plus de 50 médailles en Coupe du monde et huit titres mondiaux et elle avait été nommée athlète paralympique internationale de l’année en 2006. Au cours de la saison de ski 2009-2010, Lauren n’était pas au sommet de sa forme physique, selon ses standards. Un entraînement et un niveau de concentration intenses allaient changer la donne, avec pour résultat un lot de médailles d’or et un écart total de 35 secondes pour ses victoires obtenues dans les cinq épreuves des Jeux.
L’habileté et les performances extraordinaires de Lauren lui ont valu des louanges de partout. En plus de récompenses du milieu paralympique, elle a été élue, par les partisans, meilleure athlète de Canada Alpin en 2010 et a été nommée athlète par excellence de la Colombie-Britannique en 2011. Longtemps après la fin de sa domination du podium, son aura d’or est toujours présente. Lauren Woolstencroft a reçu l’Ordre du sport et a été intronisé au Panthéon des sports canadiens en 2011.




