Nancy Garapick's spirit was unbreakable | Le moral de Nancy Garapick était à toute épreuve
The world was introduced to Nancy Garapick in 1975, after the 13-year-old swimmer of the Halifax Trojans Aquatic Club broke the world record in the 200m backstroke.
Numbers never tell it all. They are cold and unfeeling, with no means to measure heart, no way to factor in the indomitable spirit and bubbling laughter of a 13-year-old kid with a country on her shoulders, living in the moment and having the time of her life.
In Cali, Colombia in 1975, Nancy Garapick was beyond numbers. She was simply the best story of the World Aquatic Games. It had all happened so quickly. In four months she'd climbed from 38th in the world in the 200-metre backstroke to the world-record holder. Now she was in Cali, hearing every day that she was her country's only hope against the might of the East German swim colossus. Poised for the start of the 100-metre backstroke final, the 113-pounder from Halifax looked like a dingy between destroyers. On her right in lane five, Ulrike Richter, world champion at 100 metres. On her left in lane three, Birgit Treiber, who had wrestled back the world 200-metre record. The tall, muscular twin towers of East Germany.
They finished that way - Richter, Treiber and Garapick. Gold, Silver, and Bronze. Asked how would she fare against the two East Germans over 200 metres - she said calmly that she'd never been a sprinter so she should do okay. "I'm going to try my darndest, that's all."
That night, Nancy Garapick broke the world 200-metre backstroke record. There was only one problem: Birgit Treiber broke it better, inching almost imperceptibly ahead in the last few strokes. Treiber 2:15.46. Garapick 2:16.09. Richter 2:18.76. A snap-of-the-fingers difference - 63/100ths of a second - between Gold and Silver. The world knew now the kid from Halifax was no flash-in-the-pan. At the end of the year, Nancy was named Canada’s female athlete of the year, the youngest athlete ever to achieve this feat.
The Montreal Olympic Games were a year down the road. Nancy became one of the nation’s greatest medal hopes at the first ever Olympic Games held in Canada, where in the finals she would meet the East Germans again. Nancy came away as Canada's only double medalist from the 1976 Olympic Games, winning Bronze in the 100 and 200 metre backstroke events. Following these Games, Nancy continued to compete for Canada and at the collegiate level. In all, she won 17 Canadian national titles and 38 championship medals.
Nancy was inducted into the Nova Scotia Sports Hall of Fame in 1986, and was named as the fourth greatest Nova Scotia athlete in history, behind Sidney Crosby, Colleen Jones, and Al MacInnis. Nancy Garapick was awarded the Order of Sport and inducted into Canada’s Sports Hall of Fame in 2008. Following her days of competition, Nancy lived a private life, moving to western Canada and beginning a new career as a school teacher. On April 6, 2026, Nancy passed away peacefully at her home in Langley, BC, sparking an outpouring of love and support from Canadians.
Le moral de Nancy Garapick était à toute épreuve
Le monde a découvert Nancy Garapick en 1975, lorsque cette nageuse de 13 ans, membre du Halifax Trojans Aquatic Club, a battu le record du monde du 200 m dos.
Les numéros ne disent pas tout. Ils sont froids et sans émotion. Ils ne peuvent pas mesurer la passion, considérer l'esprit inébranlable et le rire contagieux d'une enfant de 13 ans. Bien qu'elle portait le poids d'un pays sur ses épaules, elle savourait chaque minute de son expérience.
En 1975, à Cali en Colombie, Nancy Garapick était beaucoup plus qu'un numéro. Elle était la meilleure histoire que les Championnats mondiaux aquatiques avaient connue. Tout est arrivé très vite. Dans l'espace de quatre mois, elle est passée du 38e rang au monde à l'épreuve de 200 mètres dos, au titre de détentrice du record mondial. Du jour au lendemain, elle s'est retrouvée à Cali et entendait quotidiennement qu'elle était le seul espoir de son pays contre les armoires à glace de l'Allemagne de l'Est. Posée pour le départ de la finale du 100 mètres en nage sur le dos, l'adolescente de 113 livres d'Halifax avait l'air d'une naine aux côtés de géantes. à sa droite, dans le couloir 5, Ulrike Richter, championne du monde du 100 mètres. à sa gauche, dans le couloir 3, Birgit Treiber, qui avait réétabli le record mondial aux 200 mètres. Grandes et musclées, on les appelait les tours jumelles de l'Allemagne de l'Est.
Elles ont terminé dans cet ordre: Richter, Treiber et Garapick ; l'or, l'argent et le bronze. Lorsqu'on lui a demandé comment elle pensait s'en tirer pendant 200 mètres contre les deux championnes de l'Allemagne de l'Est, elle a calmement répondu qu'elle n'avait jamais été une nageuse de vitesse et que tout devrait bien se passer. « Je vais faire vraiment du mieux que je peux, c'est tout. »
Ce soir-là, Nancy Garapick a battu le record mondial du 200 mètres en nage sur le dos. Juste un problème : Birgit Treiber, elle, l'a fracassé, prenant une avance presque imperceptible pendant les derniers battements. Treiber 2:15.46, Garapick 2:16.09, Richter 2:18.76. C'était à un cheveu près, 63 centièmes de seconde entre l'or et l'argent. Le monde savait désormais que la jeune fille d'Halifax était là pour rester.
Les Olympiques de Montréal se tenaient l'année suivante. Elle reverrait les Allemandes de l'Est encore une fois, et partirait étant la seule Canadienne double médaillée de bronze dans les deux compétitions en nage sur le dos. À la fin de l’année, Nancy a été nommée athlète féminine de l’année au Canada, devenant ainsi la plus jeune athlète à remporter ce titre.
Les Jeux olympiques de Montréal devaient avoir lieu un an plus tard. Nancy est devenue l’un des plus grands espoirs de médaille du pays lors des tout premiers Jeux olympiques organisés au Canada, où elle allait retrouver les Allemandes de l’Est en finale. Nancy est revenue des Jeux olympiques de 1976 en tant que seule double médaillée canadienne, remportant le bronze aux épreuves du 100 et du 200 mètres dos. Après ces Jeux, Nancy a continué à concourir pour le Canada et au niveau universitaire. Au total, elle a remporté 17 titres nationaux canadiens et 38 médailles de championnat.
Nancy a été intronisée au Temple de la renommée des sports de la Nouvelle-Écosse en 1986, et en 2018, elle a été désignée quatrième plus grande athlète de l’histoire de la Nouvelle-Écosse, derrière Sidney Crosby, Colleen Jones et Al MacInnis. Nancy Garapick a reçu le prix de l’Ordre du sport et a été intronisée au Panthéon des sports canadiens en 2008. Après sa carrière sportive, Nancy a mené une vie privée, déménageant dans l’Ouest canadien et entamant une nouvelle carrière d’enseignante. Le 6 avril 2026, Nancy s’est éteinte paisiblement à son domicile de Langley, en Colombie-Britannique, suscitant un élan d’amour et de soutien de la part des Canadiens.





