The story of Canada's first high jump Gold Medal is a testament to friendship | L'histoire de la première médaille d'or canadienne au saut en hauteur témoigne de l'amitié
Duncan McNaughton’s victory at the 1932 Los Angeles Olympic Games stands as testament to camaraderie rather than competition.
Born in Cornwall, Duncan McNaughton grew up in Vancouver, where he was a successful high school athlete in both basketball and track and field. In 1930, he enrolled at the University of Southern California (USC) to study geology. However, that same year Duncan competed for Canada at the first-ever British Empire Games (now the Commonwealth Games) in Hamilton, Ontario. He finished the men’s high jump competition in fourth place after being disqualified for using an illegal jumping technique.
While at USC, Duncan changed his jumping style to the more traditional “western roll” to avoid future disqualifications. He was aided in this transformation by fellow high jumper, teammate, and friend, Bob Van Osdel and, using his new style, Duncan won the state intercollegiate high jump title with a California-record jump.
Duncan was chosen to represent Canada at the 1932 Olympic Games in Los Angeles. He hadn’t attended the Olympic trials but was studying in L.A. at USC and the effects of the Depression were making it difficult for athletes from around the world to travel to the Games. During the dramatic high jump competition, Duncan and his friend, Van Osdel, were the only jumpers to clear 6’6”. As the event passed the three-hour mark, the Gold Medal had yet to be decided. The two jumpers refused to share first place, but also could not clear higher heights. The bar was then lowered to 6’5”. Duncan was the only one to clear this height again. He claimed the Gold Medal over the friend who had helped him perfect his jumping form.
The following year, he proved his victory was no fluke. While still a student at USC, Duncan competed in the 1933 U.S. intercollegiate championships, in Chicago. He and Vincent Murphy of Notre Dame both cleared the bar at 6’4” and were declared co-winners of that year’s men’s high jump championship.
Duncan retired from athletic competition following his collegiate career. Having finished his geology studies, he worked for the Canadian Geological Survey before serving with the Royal Canadian Air Force during the Second World War. After the war, he earned a Ph.D. in geology and worked in the petroleum industry. He was awarded the Order of Sport and inducted into Canada’s Sports Hall of Fame as a member of the inaugural Class of 1955.
L’histoire de la première médaille d’or canadienne au saut en hauteur témoigne de l’amitié
La victoire de Duncan McNaughton aux Jeux Olympiques de Los Angeles en 1932 est un témoignage d’amitié plutôt que de compétitivité.
Originaire de Cornwall, Duncan McNaughton grandit à Vancouver, où il est un athlète talentueux à l’école secondaire tant au baseball qu’en athlétisme. En 1930, il s’inscrit à l’University of Southern California pour étudier la géologie. Cependant, cette année-là il concoure pour le Canada lors de la toute première édition des Jeux de l’Empire britannique (aujourd’hui les Jeux du Commonwealth) à Hamilton en Ontario. Il termine l’épreuve masculine de saut en hauteur en quatrième place, après avoir été disqualifié pour avoir utilisé une technique de saut illégale.
Pendant ses études à l’USC, Duncan change son style de saut pour le plus traditionnel « rouleau californien » afin d’éviter d’autres disqualifications. Il est assisté dans sa transformation par Bob Van Osdel, un collègue en saut en hauteur, coéquipier et ami puis, utilisant sa nouvelle méthode, remporte le titre intercollégial de l’état en saut en hauteur avec un saut record en Californie.
Duncan est sélectionné pour représenter le Canada aux Jeux Olympiques de Los Angeles en 1932. Il ne participe pas aux qualifications olympiques mais étudie à Los Angeles à l’USC et les effets de la Dépression rendent difficile pour les athlètes du monde entier le trajet pour se rendre aux Jeux. Durant la dramatique épreuve de saut en hauteur, Duncan et son ami, Van Osdel, sont les seuls à réussir le saut de 6’6”. Alors que la compétition dépasse la marque des trois heures, la médaille d’or n’est pas encore décernée. Les deux sauteurs refusent de partager la première place, et ne peuvent non plus sauter plus haut. La barre est donc baissée à 6’5”. Duncan est le seul à réussir à nouveau le saut à cette hauteur. Il remporte donc la médaille d’or contre un ami qui l’aura aidé à perfectionner son saut.
L’année suivante, il démontre que sa victoire n’aura pas été un coup de chance. Encore étudiant à l’USC, Duncan concoure aux Championnats intercollégiaux américains de 1933, à Chicago. Lui et Vincent Murphy de Notre Dame passent tous les deux la barre à 6’4” et déclarés covainqueurs du championnat de saut en hauteur masculin de l’année.
Duncan se retire de la compétition athlétique à la suite de sa carrière universitaire. Ayant complété ses études en géologie, il décroche un emploi auprès de la Canadian Geological Survey avant de service dans l’Aviation royale canadienne pendant la Deuxième Guerre mondiale. Après la guerre, il termine son doctorat en géologie pour œuvrer dans l’industrie pétrolière. Il a reçu l’Ordre du sport et a été intronisé au Panthéon des sports Canadiens en tant que membre de la première promotion de 1955.



